Conseil d’administration

Pourquoi faire partie du conseil d’administration?

Faire partie du conseil d’administration de la FPFA, c’est faire partie d’une équipe professionnelle, impliquée et dynamique qui a à coeur l’éducation francophone.

Si vous aussi, vous :

  • Pensez à l’avenir des enfants
  • Soutenez les parents au sein des conseils d’école et sociétés de parents
  • Mettez mes talents, mes idées et mes opinions au service de ma communauté
  • Souhaitez acquérir de nouvelles compétences et connaissances
  • Avez l’occasion de parler en français avec d’autres parents tout en travaillant pour
  • préserver ma langue dans un milieu minoritaire
  • Connaîssez et contribuer à la francophonie albertaine
  • Témoignez des retombées de mon implication parce que mes actions feront une différence

Alors, vous aimerez travailler avec nous.

Rôle d’un conseiller

  • Partager mes idées et les réalités de ma région pour faire avancer les dossiers
  • Faire connaître la FPFA auprès de ma commuauté et mes réseaux
  • Représenter la FPFA au quotidien
  • Expliquer les positions de la FPFA sur les questions d’actualité
  • Représenter les conseils d’école, les sociétés de parents ou les prématernelles de ma région
  • Assurer que les décisions respectent la vision, la mission et les buts de la FPFA
  • Élaborer, approuver et évaluer le plan stratégique, le plan opérationnel et le budget annuel
  • Élaborer et approuver les politiques et procédures
  • Approuver les ententes légales engageant la FPFA
  • Embaucher, évaluer et démettre la direction générale de ses fonctions
  • Assumer un poste exécutif, soit la présidence, vice-présidence, secrétaire, trésorerie ou être responsable d’un dossier
  • Responsabilités d’un conseiller
  • Assister aux quatre réunions annuelles tenues à Edmonton
  • Participer, de temps en temps, à des rencontres téléphoniques
  • Prendre connaissance des dossiers que défend la FPFA
  • Participer à des sous-comités de travail
  • Participer au Colloque
  • Répondre aux messages électroniques promptement
  • Représenter localement la FPFA

Qui peut se présenter?

Seuls les membres de nos membres peuvent se présenter pour siéger au conseil d’administration de la FPFA. Nos membres sont les conseils d’écoles, les sociétés de parents des écoles, prématernelles et garderies francophones de l’Alberta, ainsi que les centres d’appui parental francophones de l’Alberta.

Postes à combler

Il y a 6 postes à combler au sein du Conseil d’administration pour l’année 2017-2018 dont le poste de président.

Région Centre-Nord
Nadine Morton
Kate Charbonneau

Région Centre-Est
Christine St-Laurent
Poste ouvert

Région Nord-Ouest
Maryse Simon
Ricky Leclerc

Région Sud
Karine Da Silva
Poste ouvert

Sans région
Poste ouvert
Poste ouvert
Poste ouvert
Poste ouvert

Poser sa canditature

  • ✓ 1er octobre 2017 : ouverture de la période de mise en candidature
  • ✓ 31 octobre 2017: fermeture de la période de mise en candidature
  • Du 1er au 5 novembre 2017: les candidats doivent fournir leur profession de foi électroniquement
  • À partir du 5 novembre: diffusion électronique des professions de foi de tous les candidats.
  • La période de mise en candidature est close.

La période de mise en candidature est close.

Candidats 2017

Voici les candidats qui ont posé leur candidature pour un poste au sein du conseil d’administration pour l’année 2017-2018.

 

Nicodeme Nzisabira

Présentez-vous en quelques lignes
Je suis marié et père de trois enfants, tous sont à l’école Notre-Dame, formation universitaire en matière d’impôts et taxes, en plus de mon travail quotidien dans le domaine de réhabilitation, je suis volontaire avec le Centre d’accueil d’Edmonton en matière d’établissement des impôts et taxes pour les personnes à faible revenu.
Également, je suis commissaire aux comptes au sein de l’association burundaise de la communauté d’Edmonton. En plus, je suis le président et répresentant légal de International Centre for Sustainable Peace and Freedom ASBL.
Je parle six langues, j’aime la lecture et la natation et suis catholiques pratiquant.

Expliquez ce qui motive votre candidature, ce que vous pouvez apporter à cette fonction si vous êtes élu(e):
Je suis motivé par les encouragements de mes amis et connaissances, ma volonté personnel d’apporter mon apport dans l’éducation francophone. Il est dit qu’une voix peut faire une différence. C’est pourquoi, je vous demande de voter pour moi.
Si je serais élu, je me battrais pour les bonnes conditions des enseignants pour bien faire leur noble travail (l’amélioration des conditions de travail), amélioration de la communication entre parents et enseignants, l’environnement favorable pour les enfants leur permettant de bien suivre les cours, tout cela pour une bonne qualité de l’Éducation…

Qu’aimeriez-vous accomplir en tant que membre du CA de la FPFA?
En tant que membre du conseil d’administration de la FPFA, je serais à l’écoute des doléances des parents, des enseignants et toute autre intervenant dans l’éducation de nos enfants afin de formuler des suggestions permettant la bonne qualité de l’Éducation.

Être la voix des milliers des parents qui ont des suggestions à apporter, mais souvent qui n’ont de temps pour le dire,
Bien que dans une province à majorité anglophone, plaider pour une place de premier choix de l’ éducation francophone.

 Justine Mageau

Présentez-vous en quelques lignes
Je m’appelle Justine Mageau et suis mère d’un jeune garçon. Je suis avocate pratiquant en litige civil, droit constitutionnel et droit autochtone à Edmonton. Je suis également finissante du Campus Saint-Jean (2008) et membre actuel du Comité consultatif du Campus Saint-Jean. Avant mon congé de maternité, j’ai siégé au sein du conseil d’administration de l’Association des juristes d’expression française (AJEFA) pendant trois ans. Pendant mes études de droit à l’Université d’Ottawa, j’étais la Présidente du Regroupement étudiant de Common Law en français, dont le mandat incluait la promotion de l’usage de français et le statut officiel et juridique du français.

Expliquez ce qui motive votre candidature, ce que vous pouvez apporter à cette fonction si vous êtes élu(e):
Je veux travailler avec d’autres parents de notre communauté afin d’assurer le plein épanouissement linguistique, culturel et identitaire de nos enfants, ici en Alberta. L’amour de la langue et de la communauté développe à un très jeune âge. Ainsi, il est primordial d’assurer des services et des institutions francophones pour appuyer les parents et pour faciliter la construction identitaire de nos enfants.

En tant qu’avocate travaillant pour les communautés métisses et de premières nations, je comprends les enjeux des minorités. J’avise régulièrement les communautés minoritaires sur leurs droits et leurs options politiques pour faire avancer leurs causes. Je crois que mes compétences professionnelles et mes expériences personnelles peuvent contribuer à l’avancement des dossiers de la Fédération des parents francophones de l’Alberta.

Qu’aimeriez-vous accomplir en tant que membre du CA de la FPFA?
Un enjeu important pour moi est la disponibilité des garderies et des programmes pré-scolaires francophones. À mon avis, un parent ne devrait pas avoir à décider entre:

une garderie anglophone qui est proche de son domicile ou de son lieu de travail, et une garderie francophone à l’autre côté de la ville. J’aimerais aussi travailler avec la FPFA pour assurer que les institutions post-secondaires offrent des programmes de soins à la petite enfance.

Certains sont d’avis qu’une principale lacune sur le plan de l’instruction des minorités francophones se situe au niveau de la disponibilité d’un enseignement postsecondaire de qualité et offerte en français (voir note 1). Particulièrement, certains soutiennent que les possibilités d’études postsecondaires en langue française contribuent à un taux cumulatif d’attrition aux paliers élémentaire et secondaire, ce qui a pour effet de réduire le nombre de diplômés qui opteraient de poursuivre leurs études postsecondaires (voir note 2).

Pour cette raison, je suis d’avis que dans le contexte de la minorité linguistique francophone de l’Alberta, l’avenir du système d’éducation élémentaire et secondaire est étroitement lié à celui du système d’éducation postsecondaire. Je veux travailler avec les parents et les autres parties prenantes pour assurer l’accès à un grand nombre de programmes et cours postsecondaires en français en Alberta.

Note 1: Stacy Churchill, Les langues officielles au Canada : transformer le paysage linguistique, Ottawa, Patrimoine Canadien, 1998

Note 2: Ontario, Commissariat aux services en français, Rapport d’enquête, L’état de l’éducation postsecondaire en langue française dans le Centre-Sud-Ouest de l’Ontario : Pas d’avenir sans accès, Imprimeur de la Reine pour l’Ontario, juin 2012.

 

 

Isabelle Cliche

Présentez-vous en quelques lignes
Maman de trois enfants, très engagée dans la francophonie depuis plus d’une dizaine d’années. Avec des années d’expérience dans un conseil de parents d’école ainsi que d’une société de parents dans une prématernelle, je souhaite renouveler mon mandat auprès de la Fédération des parents francophones de l’Alberta. Le français est d’une grande importance pour ma famille et moi, et j’aimerais avoir la chance de pouvoir représenter les parents du Sud encore pour longtemps!

Expliquez ce qui motive votre candidature, ce que vous pouvez apporter à cette fonction si vous êtes élu(e):
Ceci serait mon 3e mandat au conseil de la FPFA. J’ai donc une grande connaissance des projets en court et j’aimerais pouvoir aider l’équipe dans la réalisation de ces derniers. Les parents ont une place importante dans l’éducation de nos enfants et j’aimerais pouvoir les représenter au sein de la FPFA encore pour ce nouveau mandat.

Qu’aimeriez-vous accomplir en tant que membre du CA de la FPFA?
Tant de beaux projets sont en cours de création et d’implantation, j’aimerais apporter mon esprit d’analyse, mon dynamisme et mon sens de l’humour au groupe. Ce comité fait de grandes choses à plusieurs niveaux et j’aimerais continuer d’y participer.

Geneviève Savard

Présentez-vous en quelques lignes
Allo, je suis Geneviève Savard. Je suis mère de 2 enfants, j’ai un mari anglophone et j’adore la francophonie albertaine.

J’ai grandi dans un petit village du Lac St-Jean au Québec, 100% francophone. J’ai fait mes études en Art Visuel à l’Université Laval dans la vieille capitale, à Québec.

Il y a 10 ans, j’ai déménagé ici en Alberta, au nord de la province, j’habite à Grande Prairie.
J’ai tenté d’oublier mes fortes racines en vivant pendant quelques années en immersion anglaise, mais la fierté de mon identité francophone est vite remontée à la surface. Devenue mère, je devais me battre pour mes enfants et je me suis mise à défendre NOS droits, et NOTRE belle langue française.

Expliquez ce qui motive votre candidature, ce que vous pouvez apporter à cette fonction si vous êtes élu(e):
Depuis 2 ans, je siège sur le conseil d’administration de la FPFA et je commence à bien maîtriser les dossiers sur lesquelles nous travaillons. La FPFA est la voix des familles francophones de l’Alberta, elle y représente bien notre territoire.

J’aimerais y être ré-élue car je suis une personne engagée auprès de ma francophonie albertaine. Je suis impliquée à l’École Nouvelle Frontière du CSNO sur le conseil de parents depuis maintenant 3 ans et je travaille à inspirer les jeunes en tant que conseillère scolaire communautaire pour l’ACFA de puis 2 ans.

J’ai le désir d’inspirer ma communauté et de sensibiliser les familles à demander des services en français. De vivre en français, dès la naissance! Du rôle capitale de pouvoir développer les premiers apprentissages des enfants.

Je suis convaincue dans l’importance et de la richesse qu’apporte la langue française au développement de nos enfants et de notre province et de la diversité culturelle. De la responsabilité que nous avons tous, en tant que leader afin de garder et de développer des services et d’offrir la possibilité à d’autres familles immigrantes ou francophones la chance de s’intégrer dans une francophonie riche et variée.

Qu’aimeriez-vous accomplir en tant que membre du CA de la FPFA?
J’aimerais que la FPFA devienne chef de file en matière de petite enfance. J’aimerais voir le nombre de garderies francophones augmenter partout en Alberta, de créer des groupes de jeux satellite partout en province, d’inspirer les enfants, de supporter les parents et de sensibiliser à l’importance de vivre en français!

Geneviève Gélinas

Présentez-vous en quelques lignes

Je me nomme Geneviève Gélinas et je suis l’heureuse maman de deux magnifiques garçons âgés de 6 et 9 ans. Je détiens une formation en techniques d’éducation spécialisée depuis maintenant 12 ans. J’ai développé mon expérience professionnelle en travaillant à la protection de la jeunesse au Québec, en travaillant comme aide-enseignante à la prématernelle pour un programme de francisation en Nouvelle-Écosse, en opérant un service de garde accrédité en milieu familial pendant 9 ans, et je suis présentement éducatrice responsable à la prématernelle à l’école Voyageur de Cold Lake. Mon mari est militaire et la vie nous a emporté à Cold Lake depuis 4 ans maintenant.

Expliquez ce qui motive votre candidature, ce que vous pouvez apporter à cette fonction si vous êtes élu(e):

Le métier de mon mari (militaire) m’a permis de visiter et de vivre dans différentes provinces anglophones canadiennes. Ces expériences de vie m’ont permis de découvrir, mais surtout d’être sensible aux communautés francophones minoritaires en régions anglophones. Pour moi, il est très important de préserver la francophonie dans notre belle province et pays. C’est pourquoi, il y a deux ans maintenant, je me suis engagée sur le CA de la FPFA. Je sens que j’ai beaucoup à apprendre encore et c’est pourquoi je désire poursuivre mon implication. Je trouve que la FPFA est une belle opportunité pour moi d’aspirer à mes valeurs et de maintenir mes racines francophones de manière plus concrète. En m’impliquant avec la FPFA j’ai le sentiment de faire une différence dans notre communauté francophone tout en assurant un bel héritage à mes enfants et à toutes les autres familles francophones et exogames de la région. En étant réélue, je pourrai continuer de partager mes connaissances relatives à la petite enfance et partager mes observations concernant les besoins de la communauté francophone de la région Centre-Est. En ayant déjà une connaissance des dossiers actuels, je serai en mesure d’apporter des suggestions et des conseils visant l’atteinte des objectifs que se fixe la FPFA.

Qu’aimeriez-vous accomplir en tant que membre du CA de la FPFA?

Je souhaite faire découvrir la FPFA à toute la communauté, notamment celle issue du milieu militaire. Une belle collaboration et partenariat avec le centre de famille pour militaires sont déjà mis en place afin d’informer et de supporter les nouvelles (et anciennes) familles francophones/exogames quant aux services offerts par la FPFA. Je souhaite également maintenir une bonne collaboration avec le conseil d’école de l’école Voyageur et également avec les conseils d’école des autres écoles du Centre-Est dans l’intention de garder les parents informés sur les services/événements de la FPFA et ainsi maintenir en “vie” cette belle ressource. Je souhaite alimenter mon désir de préserver nos racines francophones en étant engagée de manière concrète dans la communauté et en étant sensible aux besoins des parents francophones/exogames. En étant membre du CA de la FPFA, je souhaite partager mes connaissances professionnelles relatives, dont notamment mes expériences qui pourraient aider le dossier des garderies. Je compte sur mes expériences personnelles et professionnelles pour contribuer à l’atteinte de la vision, de la mission et du mandat de la FPFA.

Gillian Anderson

Pourquoi est-ce que je veux siéger au CA, et tout particulièrement comme présidente de la FPFA?

Pour répondre à cette question, il me faut vous faire le préambule du « pourquoi » je me suis impliquée à la FPFA en premier lieu.

Je dois retourner quelques années en arrière. J’ai vécu toutes mes études dans les écoles immersions catholiques à Edmonton. Venant d’une famille multilinguistique, c’était mon père qui parlait le français chez nous. Par contre, les recherches dans ce temps disaient qu’il ne fallait pas parler deux langues différentes à la maison : il fallait choisir la langue que les deux parents étaient capables de parler pour ne pas que les enfants s’embrouillent. (Imagine !!!) Donc, nous ne parlions quasiment jamais en français chez nous. En première année, l’enseignante avait suggéré à mes parents d’essayer l’école francophone, Maurice Lavallée, car c’était évident que j’avais une passion pour la langue, et il serait bien que je sois poussée un peu plus fort. Ils m’ont donc envoyée à Maurice-Lavallée, et, oui, j’étais assez forte en français pour réussir dans une école francophone. Mais simplement parce qu’un seul de mes parents était francophone, ils ne pensaient pas que c’était la meilleure place pour moi. Je crois que tout cela s’est passé que lorsque l’article 23 est devenu la loi, ou juste avant : je m’en souviens de ce jour comme si c’était hier, j’étais vraiment déçue.

Finalement, j’ai fait mes études en immersion à l’école J. H. Picard. Il me semble que JHP était toujours en compétition avec nos « voisins » de Maurice-Lavallée, ce que je trouvais assez drôle! D’après moi, JHP était quasiment une école francophone puisque nous n’avions qu’une ou deux professeurs spécialistes (Musique et Art) qui ne parlaient pas français. Toutes les annonces, les cours d’option se passaient en français. Alors, je ne comprenais pas pourquoi tout le monde disait qu’il y avait une différence.

Bien plus tard, je me retrouvais à la campagne avec ma jeune famille, où la seule option que j’avais pour mes enfants d’apprendre le français, était de les envoyer à une école francophone, et non pas l’immersion comme leur maman. Et aussi le fait que mon mari soit anglophone, cela m’a beaucoup stressé, et je n’étais pas du tout à l’aise avec notre décision. Étant des ayants-droits grâce à mon père, mes enfants n’avaient pas le niveau dont ils avaient besoin d’être pour bien réussir dans une école francophone.

Pour faire plus court, nous avons inscrit notre plus grande à la prématernelle La boite à surprise, à St-Albert. Je me suis lancée dans l’aventure et j’ai siégé sur le comité de parents, pour en apprendre plus sur les écoles francophones. C’est grâce à ce comité-là que j’ai fait beaucoup de changements. C’est eux qui ont insisté pour que je me force à parler seulement en français à l’enfant, même si je trouvais ça très difficile car ce n’est pas ma langue maternelle, et je n’avais aucune aide de mon conjoint.

Deux ans plus tard, quelqu’un m’a nominée pour recevoir le prix Manon-Boutilhilier offert par la FPFA. À ce point, je n’avais aucune idée de ce qu’était la FPFA. Après un peu de recherche, j’ai décidé de me présenter comme conseillère, et imagine, jai été élue lors de l’AGA en 2010. C’est depuis ce temps, que je siège au conseil d’administration. En 2011, notre CA m’a élue en tant que vice-présidente. Cette année, il me fait grand plaisir de me présenter en tant que votre présidente!

Depuis les 7 dernières années, j’ai tellement appris à propos la FPFA et tous les dossiers dont nous sommes en charge – et croyez-moi quand je vous dis comme on a grandi! Les projets Bienvenue Bébé, le réseau des CAP, le réseau des garderies sont quelques des projets qui sont nés depuis que j’ai embarqué! Nous avons aussi fait plusieurs visites en régions, et on essaie fort d’établir des meilleures relations avec nos parents tout partout en province. Je rêve qu’un jour, chaque parent francophone en Alberta connaisse très bien la FPFA et tous les services qu’on offre, surtout nos conseils d’écoles et les prématernelles. Ça s’en vient, mais, je peux vous dire, qu’on a encore du travail à faire, et j’aimerai bien être votre chef d’équipe pour atteindre les objectifs de notre Conseil d’administration!

En conclusion, nos projets me tiennent à cœur, et il n’y a pas grande chose dans la vie qui me passionne plus – sauf peut-être mes enfants qui sont la raison numéro un, donc ça tombe bien! Je suis tellement fière d’avoir la chance d’envoyer mes enfants dans une école francophone (et qu’ils réussissent très bien en plus!) et je veux que chaque parent en Alberta sache pourquoi leurs enfants devraient eux aussi fréquenter nos écoles. Je peux vous assurer que je vais continuer de faire mon mieux pour être la meilleure avocate pour nous, les parents francophones d’Alberta!

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